Autour des Marins Perdus

Balade littéraire et musicale

Marseille, la belle, veille sur eux tel « un éblouissement. (…) Une femme qui s’offre à ceux qui arrivent par la mer » et rappelle à leur souvenir « le bonheur, simple, qui descend du ciel vers la mer ».
Un drame moderne se noue autour de ces trois protagonistes, dont seul le dénouement tragique leur révèlera qui ils sont. La mise en scène impeccable de ce sombre huis clos donne au roman une dimension noire et tendre, violente comme peut l’être la lumière en Méditerranée. C’est la mer qui apparaît tout au long de ces pages, une mer nourricière qui peut rejeter impitoyablement sur le rivage tous ceux qu’elle abandonne.

Voyage à quai, entre prose et poésie

« J’ai appris la mer comme ça. C’est comme ça que la littérature s’est mise à avoir un sens. Enfin celle qui est capable de nous raconter qu’il y a des mers dans lesquelles on pourra jamais se baigner, des ports où l’on pourra pas baiser de filles. Et des pays qui survivront à la connerie humaine. » (Jean-Claude Izzo)

dossier de présentation à télécharger : LES MARINS PERDUS

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